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Théâtre populaire romand
La Chaux-de-Fonds
Centre neuchâtelois des arts vivants

BIG BOUNCE

2021, bis repetita, le sol tremble, encore, sous nos pieds. Nous sommes peut-être moins surpris⋅es qu’en 2020. Mais pas moins démuni⋅es pour autant. Toujours tributaires d’une catastrophe désormais mondialisée, nos destins peinent à se frayer un chemin entre les débris fumants de la pandémie. Le monde d’après, tant fantasmé pendant la première vague, se fait désirer. Les bénéfices déjà colossaux des plus riches ont explosé, le consumérisme, jugé un instant en bout de course, voire moribond, a repris du poil de la bête. Et la bête a faim. De pouvoir et de profit. Face à cette réalité, trois institutions de La Chaux-de-Fonds se réunissent à nouveau pour évoquer la potentialité d’un changement. Au lieu de retrouver avec fatalisme les rails d’un « avant » qui, on le sait, ne peut mener qu’à un effondrement planétaire. Avant que la bourse ne dévisse, que le climat nous grille, avant qu’il ne soit définitivement trop tard. Tant malmenée pendant la crise du COVID-19, la culture peut, doit jouer un rôle clé dans cette reconstruction. En nous reliant. En nous aidant à penser et à conscientiser notre rapport à l’autre et au monde, alimentée par des idéaux d’humanité.

Après Cynthia Fleury, les étudiants de la MAPS de l’Université de Neuchâtel et la rencontre avec Alain Damasio, retrouvez cette saison Georges Didi-Huberman (20 oct.), Hartmut Rosa (19 mai), Vinciane Despret (25 mai) au Club 44 et aussi les artistes de la saison du TPR, Guillaume Béguin et Mathilde Monnier…

*Dans les modèles cosmologiques cycliques qui définissent ce qu’on appelle l’univers phénix, le big bounce, le grand rebond, décrit la phase qui se situe entre la contraction maximale de l’univers (big crunch) et son expansion totale (big bang).